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LA HAINE DU PÉCHÉ


QUESTION :

Votre haine du péché est-elle tempérée de miséricorde ?







SAÜL, UN HOMME QUI HAÏSSAIT LE PÉCHÉ :


Je voudrais vous parler d'un serviteur oint de Dieu qui haïssait le péché plus que quiconque. Sa haine pour le mal était si passionnée, si intense. Il était prêt à tuer tout transgresseur. Je parle de Saül, le premier roi d'Israël ! Personne dans l'Ancien Testament n'exprimait de plus grande haine pour le péché que Saül.

Les Philistins envahirent Israël. Peut-être pour tester les résolutions du roi nouvellement instauré. Ils attaquèrent Israël sur trois flancs en même temps.

Un sentiment de lâcheté s'étendit parmi les soldats d'Israël et ils commencèrent à s'enfuir dans les cavernes, derrière les rochers pour se cacher de l'ennemi. Saül n'avait plus que six cents combattants avec lui. Les troupes ennemies étaient beaucoup plus puissantes et de plus les combattants d'Israël étaient très mal armés.


1 Samuel 13 : 22 Il arriva qu'au jour du combat il ne se trouvait ni épée ni lance entre les mains de tout le peuple qui était avec Saül et Jonathan; il ne s'en trouvait qu'auprès de Saül et de Jonathan, son fils.


Saül et son armée hétéroclite étaient assis sous quelques arbres, se demandant quoi faire.

Mais, entre-temps, Jonathan et son porteur d'armes s'éloignèrent du camp pour préparer leur propre stratégie. Ce jeune fils de Saül était un homme de Dieu, plein de foi. Il dit à son aide :


1 Samuel 14 : 16 Les sentinelles de Saül, qui étaient à Guibea de Benjamin, virent que la multitude se dispersait et allait de côté et d'autre.


Les deux hommes se faufilèrent jusqu'à un endroit près de Mishmash où ils virent un groupe de soldats Philistins sur une colline escarpée au-dessus d'eux. Jonathan se leva, s'exposant aux soldats ennemis et ceux-ci le défièrent de s'approcher. Tant bien que mal, Jonathan et son premier porteur d'armes réussirent à grimper jusqu'en haut des rochers et surprirent les soldats ennemis qui ne croyaient pas cela possible. Presque instantanément, les deux hommes abattirent vingt Philistins.

Quand la bataille fut terminée, le reste des soldats Philistins fut pris de panique et s'enfuit. Le seul passage possible pour leur fuite était fort étroit et les soldats se trouvèrent bloqués entre les rochers. La Parole dit qu'ils tremblèrent et qu'ils commencèrent même à se battre entre-eux :


1 Samuel 14 : 15-16 L'effroi se répandit au camp, dans la contrée et parmi tout le peuple; le poste et ceux qui ravageaient furent également saisis de peur; le pays fut dans l'épouvante. C'était comme une terreur de Dieu. Les sentinelles de Saül, qui étaient à Guibea de Benjamin, virent que la multitude se dispersait et allait de côté et d'autre.