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MALACHIE 1



Verset 1 à 5


Dieu aime son peuple, mais ce dernier en doute. La preuve évidente de l’amour de Dieu est qu’avant même la naissance de Jacob, il l’aimait et l’avait choisi pour faire parti de la descendance d’Israël. Il n'en fallait qu’un seul et c’est Jacob qui a été élu pour être le dernier patriarche et le descendant d'une grande nation bénie par l’Eternel.

Dès le début, avant même qu’il ne voit le jour, Esaü n’était pas choisi. Pourquoi ? A cela , Paul répond que nous n’avons pas à contester avec Dieu, mais tout simplement à nous soumettre à son choix.


Il est Dieu et il fait ce qu’il veut. C’est lui le potier et nous ne sommes que l’argile. Rom 9:21 Le potier n’est–il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ?

En tant qu’enfant de Dieu, nous avons la grâce à présent de faire parti de la descendance d’Abraham, et par conséquent de Jacob, c’est un grand privilège et nous devons rendre gloire à Dieu pour cela sans chercher forcément à connaitre toutes les réponses.

Et pour cette raison, nous ne devons pas douter de l’amour de Dieu. Il aime Jacob, il nous aime, parce que nous représentons la prunelle de ses yeux. Es 43:4 Parce que tu as du prix à mes yeux, Parce que tu es honoré et que je t’aime, Je donne des hommes à ta place, Et des peuples pour ta vie.

Nous sommes son peuple et ce privilège ne doit pas nous permettre de faire n’importe quoi. L’amour de Dieu n’est pas à contester, mais n’oublions pas qu’il est juste et saint également et que son jugement sera implacable envers ceux qui se seront montrés rebelles et infidèles.



Verset 6 à 14


Dire « Je t’aime, Seigneur ! », c’est facile. Lever les mains aux ciels et chanter de belles louanges, n’est pas une preuve d’amour envers notre Dieu. Ce qui fera la différence, c’est ce que nous lui apportons sur l’autel. Qu’avons nous à lui donner ? Notre vie, notre temps, nos finances, tout ce qui nous tient à coeur. Si nous ne lui donnons que les choses sans importances, nous ne pouvons prétendre l’aimer. Notre Dieu est grand et il mérite plus que les restes ou le second choix. Pour le Seigneur, si nous ne lui apportons pas ce qui nous tient le plus à coeur, ce qui est le plus coûteux pour nous, cela revient à mépriser son nom.

Dans la loi, Dieu a exigé à ce que les sacrifices soient fait avec des animaux purs et sans défauts, le mâle premier né. Tout sacrifice ne répondant pas à cette règle était un mépris vis à vis de Dieu. De la même manière, nous devons apporter au Seigneur ce qui a le plus de prix à nos yeux, ce qui nous coûte le plus ! Notre temps est un bien précieux pour chacun d’entre nous. Lui apportons-nous réellement ou en disposons-nous comme il nous semble bon de le faire ? Sur 24 heures, combien de temps lui est donné en sacrifice ? Tout appartient à Dieu et si nous l’aimons réellement, nous ne devrions pas avoir de mal à lui donner le meilleur.

Dieu nous pose la question : « Si je suis maitre, où est la crainte qui m’est due ? » (v6)

N’est-ce pas le vrai problème des chrétiens d’aujourd’hui ? Il n’est plus parler de crainte ou si rarement, ce que les prédicateurs préfèrent mettre en avant, c’est le verset de Paul qui dit : Rom 8:15 Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba ! Père !

Nous rejetons la crainte de Dieu parce que nous nous sommes faits un Dieu à notre image, un « papa gateau » qui acceptera tous nos caprices tant il nous aime et que sa Justice ne surpassera jamais cet Amour infini qu’il a envers ses enfants.

Dans la lettre aux Romains, Paul dit qu’ils ne doivent pas avoir peur des hommes, car n’oublions pas que ce verset est entouré de 2 autres versets tout aussi importants et qui équilibrent ce passage. Juste avant, il explique clairement que nous devons vivre par l’esprit, et que ce n’est pas juste une recommandation, mais un commandement : v13 Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,

Et juste après, il précise que la vie d’un enfant de Dieu ne sera pas facile, parce qu’elle sera parsemée d’épreuves et de difficultés. 17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.

Nous ne devons pas avoir peur des hommes parce qu’ils ne peuvent détruire notre âme, mais nous devons craindre Dieu, parce que c’est lui qui décidera de notre avenir, en fonction de la course que nous aurons menée ici-bas.

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