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HÉBREUX 7




Verset 1 à 4

Melchisédek est une figure de Christ dans l’ancien testament. Il est roi de justice, roi de paix, il n’a ni commencement de jour ni fin de vie et demeure sacrificateur à perpétuité. Il est le premier souverain sacrificateur, avant même que la loi ne fut donnée.


Verset 5 à 10

Depuis Aaron, tous les souverains sacrificateurs étaient issus de la descendance d’Abraham et sont tous morts. C’est pourquoi le sacerdoce humain était inférieur au sacerdoce divin. La descendance d’Abraham, c’est à dire tous les sacrificateurs qui en sont sortis, ont eux-même payé la dime à Melchisédec à travers leur ancêtre. Du temps d’Abraham, la loi n’était pas encore établie et le sacerdoce non plus et pourtant, la loi était imprimée dans le coeur d’Abraham, il a honoré le grand sacrificateur et lui a apporté toute sa reconnaissance, tant matérielle que spirituelle.

Verset 11 à 22

Parce que chaque sacrificateur était humain, il ne pouvait être parfait. Jésus n’est pas sacrificateur selon l’ordre d’Aaron parce qu’il ne descend pas de la tribu de Levi, mais de la tribu de Juda et de plus, parce qu’il est vivant, il a donc un sacerdoce éternel. Ainsi, puisqu’il est comparable au premier sacrificateur dont le sacerdoce est éternel, on peut en conclure également que l’ordre est le même, à savoir que la loi n’a plus lieu d’être « il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure ». Depuis le sacrifice de Jésus, la loi n’est plus la référence pour parvenir à la vie éternelle, car elle est abolie. Cela ne veut pas dire que la loi ne doit plus être respectée, mais qu’elle n’est plus un gage de salut. Paul dira que si nous sommes morts au péché, il nous sera impossible de continuer à vivre encore dans le péché (Rom 6:2), c’est pourquoi la loi n’est plus une condition, mais devient alors une évidence pour celui qui est né de nouveau. Cependant, s’il tombe, le pécheur n’a plus à faire de sacrifice pour être pardonné, mais à se repentir devant le Père. Le sacrifice a été fait une fois pour toute.


Verset 23 à 28

Le souverain sacrificateur devait sans cesse offrir des sacrifices pour le peuple et pour lui-même, et dès qu’il mourait, il devait être remplacé pour que le pardon de Dieu puisse continuer à s’appliquer. Mais depuis que Jésus s’est lui même offert comme sacrifice expiatoire, nous n’avons plus besoin de souverain sacrificateur autre que lui. Il est le sacrifice parfait, celui qui paie une fois pour toute la dette de tous ceux qui reconnaissent ce qu’il a fait à la croix pour eux. Il est à la fois le sacrifice, l’agneau sans tâche et sans défaut, mais aussi le souverain sacrificateur éternel, celui vers qui nous pouvons aller dès que nous avons péché et qui nous rappellera à chaque fois que le sacrifice a été offert une fois pour toutes.



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