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QUESTION : QU'EST-CE QUE J'AURAIS PU FAIRE DE PLUS ?

 

Tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. Mc 12:44

 

Devant le tribunal de Christ, mon service sera jugé non en fonction de ce que j’ai fait, mais en fonction de ce que j’aurais pu faire.

 

Aux yeux de Dieu, ma générosité ne se mesure pas par ce que je donne, mais par ce qui me reste une fois que j’ai donné.

 

Mon don n’est pas jugé par son ampleur, mais par la part de moi-même qu’il comporte. Personne ne donne quoi que ce soit, s’il ne donne pas tout. Nul ne donne quoi que ce soit d’acceptable pour Dieu s’il ne s’est pas d’abord donné lui-même dans un élan d’amour et de sacrifice. 

 

Tout en étant l’exemple parfait de l’homme saint normal, Christ n’a pas vécu une vie normale. Il a sacrifié de nombreux plaisirs purs pour se donner lui-meme à la sainte tâche du sauvetage moral. Sa conduite était inspirée non par ce qui est légitime et innocent, mais par notre besoin humain.

Il ne s’est pas fait plaisir à lui-même, mais il a vécu comme un médecin urgentiste ; tel il était, tels nous sommes dans ce monde. 

 

C’et dans cette perspective que tout notre service chrétien doit être évalué. 

 

Mon vieil ami, Tom Haire, le plombier et homme de prière, me dit un our qu’il rentrait chez lui pour se reposer : « La prédication m’a épuisé, me dit-il. J’ai besoin de calme pour entendre la voix du Seigneur, car je veux titre au clair certains problèmes d’orde spirituel. Je veux pouvoir me présenter devant le trône de Dieu pendant que j’ai encore l’occasion de rectifier cela. »

 

A.W. TOZER

 

 

 

 

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