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  • L. GILMAN

MARC 2


Verset 1 à 12

Jésus dit aux scribes qu’il est plus facile de guérir que de pardonner les péchés de quelqu’un. Seul le fils de l’homme a le pouvoir d’effacer les transgressions d’un homme et de le rendre pur à ses yeux. Plus tard, les disciples recevront aussi le pouvoir de guérir les malades, mais jamais aucun n’a reçu le pouvoir de justifier quelqu’un. Mais les scribes n’ont pas l’habitude non plus de voir des miracles, c’est pourquoi il appuie ses propos par la guérison physique afin de leur prouver qu’il est Dieu lui-même, venu en homme sur la terre.


Il est intéressant de voir la détermination du paralytique et de ses 4 amis. Rien ne les a arrêtés, pas même la foule. Soyons déterminés aussi dans notre foi et ne lâchons pas au moindre obstacle. La foi paie toujours et nous en avons la preuve évidente ici. Dieu reste néanmoins souverain et c’est toujours sa volonté qui aura son dernier mot, mais notre foi peut déplacer des montagnes et parfois même faire fléchir le coeur de Dieu.


Verset 13 à 14

Jésus n’a pas choisi ses disciples le même jour, car le choix ayant déjà été établi avant la fondation du monde, il ne les désigne que lorsqu’il les rencontre. Tous sont appelés sans exception, des simples pécheurs, comme des péagers qui ont une très mauvaise réputation. Dieu ne fait distinction de personnes, tous sont pécheurs et ont besoin d’être sauvés. Tous peuvent le suivre et le servir. Jésus appelle tous les hommes à se repentir, mais seul les élus répondent efficacement à cet appel. Beaucoup d’autres répondent à cet appel, mais pour un temps seulement et sans en comprendre le sens réel. C’est pourquoi une grande partie se perd, bien qu’ils croient être sauvés.


Verset 15 à 17

Jésus est dans le monde, non pour se compromettre avec lui mais pour l’évangéliser et c’est ce qu’il nous appelle à faire nous aussi. Jésus est venu, non pour s’amuser, mais pour apporter la bonne nouvelle à des perdus, c’est là son unique objectif. Il n’y a pas de gens de première ou de seconde classe aux yeux de Dieu, il y a des pécheurs uniquement.


Dieu ne nous a pas retirés du monde, non pas pour que nous aimions le monde et vivons selon ses principes, mais pour que nous soyons des témoins et reflétions la lumière dans les ténèbres. La religion sélectionne et rejette certaines personnes, mais Dieu accueille tous les hommes sans exception de race, de culture, de nation, de niveau social et intellectuel. Tous ne seront pas sauvés, mais tous sont appelés. Mat 22:14 Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.


Verset 18 à 20

« Il y a un temps pour tout » nous dit l’écclésiaste, et ici encore Jésus nous le rappelle. Le jeûne est signe de tristesse et les disciples de Jésus ne peuvent être triste, puisqu’il est avec eux. Les disciples de Jean et des pharisiens attendent quelqu’un, le Messie, mais les disciples de Jésus n’attendent personne, puisqu’il est avec eux. C’est pourquoi Jésus leur dit que tant qu’il est là, ils n’ont pas à jeûner.


Verset 21 à 22

Jésus fait ici allusion à la nouvelle naissance. Les vieux vêtements et les veilles outres sont l’image de l’ancienne religion que nous avons eu, elle ne peut en aucun cas s’assembler avec la vie nouvelle en Christ. La régénération de l’Esprit détruit tout ce qui est ancien, on ne peut faire un mélange des deux.


Verset 23 à 28

Le sabbat a été fait pour le bien de l’homme, afin qu’il prenne le temps nécessaire pour se couper du reste et pouvoir se reposer. Ce n’est donc pas l’homme qui est au service du sabbat, mais bien l’inverse. C’est pourquoi le sabbat ne doit pas être une contrainte, comme tous les autres commandement, il doit être vu comme un bienfait et non comme un interdit à faire autrement.

Jésus est en train de leur dire qu’il est Dieu. Le sabbat lui appartient, c’est lui qui l’a institué, il est par conséquent en mesure de dire ce qui est bien ou mal de faire ce jour là.


La loi exige des choses très strictes, mais la grâce nous libère et nous aide à comprendre la raison profonde de chaque commandement. Nous ne les appliquons plus bêtement parce qu’il faut le faire, mais nous réalisons l’importance d’obéir parce que l’Esprit change notre coeur et notre mentalité. C’est l’amour qui dirige le véritable chrétien et non plus la loi. Et parce qu’il aime, il obéit à ce que Dieu lui commande.

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