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LA MANNE CACHÉE


Jean 4 : 31-34 Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange. Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.


Jean 6 : 28-34 Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour faire les oeuvres de Dieu ? Jésus leur répondit : L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.


Jean 6 : 37-38 Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi; car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.


Jean 6 : 53-58 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.


Jean 7 : 17 Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef.


Au chapitre 4 de l'évangile de Jean, versets 32 et 34, il se trouve une ou deux choses qui ne sont pas formellement énoncées, mais qui sont implicitement contenues dans le texte, et que nous allons examiner .

  • La première, c'est l'existence, pour le Seigneur Jésus, d'une source secrète de forces : « Moi, j'ai de la viande à manger que vous, vous ne connaissez pas »

  • La deuxième, c'est une relation entre la volonté de Dieu, d'une part, et ces forces cachées, d'autre part.

  • La troisième, c'est que le tout apparaît lié, à son tour, à un plan d'ensemble, à un plan divin.

Seul, le plein accomplissement de ce plan divin peut procurer la vraie satisfaction – exactement comme une nourriture appropriée apporte la satisfaction au corps quand il est fatigué. Le corps qui soupire après de la nourriture ne peut être absolument satisfait que par des aliments appropriés à ses besoins. Il en est de même de la relation avec Dieu qui nous est présentée ici. Dieu a un dessein, et la réalisation pleine et entière de ce dessein est l'unique voie par laquelle les besoins intérieurs puissent recevoir leur réponse et trouver leur complète satisfaction. Les affres de la faim ne peuvent disparaître, et la faiblesse du moment ne peut être surmontée par aucun autre moyen.



LE CHEMIN DE LA PLÉNITUDE : L'OBÉISSANCE

De ce qui précède, une chose ressort clairement : c'est que l'obéissance est le chemin de la plénitude. C'est ce que nous allons voir de près. Dans les passages que nous avons cités, c'est tout le problème de la nourriture qui se trouve soulevé. Or, quelles en sont les données essentielles ? Elles sont très simples : l'une est l'entretien de la vie. Une autre : la satisfaction d'un besoin. Une autre encore : la croissance, l'accroissement, le développement spirituel; grandir jusqu'à complète maturité, jusqu'à la stature parfaite. En transposant ces choses dans le spirituel, on se rend compte à quel point la question de la nourriture est importante pour l'homme intérieur. Quand vous avez pris un repas, vous ne dites pas : Je suis prêt maintenant pour le reste de ma vie. Interprété spirituellement, cela veut dire qu'il ne suffit pas au Seigneur de nous avoir simplement sauvés. Il veut nous voir grandir. Des enfants de Dieu qui ne sont pas nourris, qui ne se développent pas, qui ne trouvent pas, dans un ministère d'édification, les éléments de croissance dont ils ont besoin, sont les victimes inconscientes d'une terrible tragédie.


J'entendais dernièrement un frère, qui visite de temps en temps certaines parties de l'Europe, parler d'une région où des réunions d'évangélisation spéciales ont eu lieu il n'y a pas très longtemps. Une multitude de gens ont fait profession de se donner à Christ. Or, sur cent personnes qu'on considère comme sauvées, il paraît qu'il y en a quatre-vingt-dix-neuf qui font marche arrière. La question fut posée : Pourquoi faut-i