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  • L. GILMAN

2 SAMUEL 1



Verset 1 à 10

L’amalécite qui vient voir David ment, pensant qu’il deviendra ainsi un héros. Ce n’est pas lui qui a tué Saül, mais comme il sait que ce dernier était le plus grand ennemi de David, il croit que la nouvelle de sa mort va réjouir et soulager le coeur de celui-ci. 1 Sam 31:4 Saül dit alors à celui qui portait ses armes : Tire ton épée, et m’en transperce, de peur que ces incirconcis ne viennent me percer et me faire subir leurs outrages. Celui qui portait ses armes ne voulut pas, car il était saisi de crainte. Et Saül prit son épée, et se jeta dessus.


Verset 11 à 16

Mais la réaction de David n’est pas du tout celle qu’il attend de lui. Non seulement il est extrêmement triste, mais en plus il veut venger son roi, l’homme que Dieu a oint.


David fuit depuis déjà très longtemps, il est obligé de se cacher et de se réfugier chez l’ennemi d’Israël à cause de Saül, et pourtant, il est inconcevable pour lui de toucher au oint de l’Éternel. Il sait que la royauté est pour lui, mais il n’attend pas après cela, c’est un homme désintéressé, qui ne veut surtout pas offenser Dieu.


Il va ainsi rendre justice pour le meurtre de Saül. Le mensonge n’est pas moins important que le meurtre, c’est tout aussi grave aux yeux de Dieu. David pense rendre justice pour un meurtre, mais Dieu rend justice pour le mensonge de cet homme. Ap 22:15 Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge !


Verset 17 à 27

David est réellement dans la peine, d’autant plus que Jonathan, son fidèle ami, est mort.

Il ne comprend pas que ces deux hommes de combats aient pu être vaincus. C’est une véritable défaite pour Israël. Ils resteront néanmoins pour lui des héros puissants !

David veut qu’un hommage leur soit rendu par ce cantique.


La réaction de David est remarquable, et nous pouvons en prendre des enseignements pour nous personnellement. Comment réagissons-nous à l’annonce de la mort de quelqu’un qui nous a fait les pires misères ? En tant qu’enfant de Dieu, nous ne pouvons éprouver de la joie, la mort reste terrible. Ne souhaitons de mal à personne, même à notre pire ennemi, bien au contraire bénissons le et prions pour lui afin qu’il ait un jour le désir de se repentir et d’aller vers Dieu.




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